23.01.2012
Notre climat change-t-il au-delà des variabilités naturelles ?
Le débat scientifique sur l'origine du réchauffement climatique observé depuis le début du XXe siècle continue. Parmi les publications marquantes de 2011, notons celle de l'équipe du projet Cloud du CERN, publiée dans la revue Nature (lire l'article du Temps du 25 août 2011 et note ci-dessous). Elle présente d'importants travaux mettant en évidence, à travers l'étude de la formation des nuages, que la fiabilité des prévisions des modèles climatiques existants est pour le moins questionnable(*).
Mais une autre question essentielle demeure : notre climat change-t-il au-delà des variabilités naturelles ? Le rapport du GIEC publié en 2007 répond par l'affirmative "pour au moins 1300 ans". Qu'en est-il de nos connaissances aujourd'hui ?
Trois articles publiés en 2011 dans des revues scientifiques à comité de lecture (voir ci-dessous ; il y en a eu d'autres) nous éclairent sur le climat passé dans trois régions bien distinctes de notre globe : le Groenland, la Chine et le sud de l'Amérique du Sud. La période d'analyse varie de plus de mille ans à plus de 4 milles pour celle concernant le Groenland.
Ces résultats montrent clairement chacun que le réchauffement actuel ne sort pas de la variabilité naturelle. Très intéressant pour les chercheurs, ils mettent en évidence que les périodes appelées "Optimum médiéval" (du Xe au XIIIe siècle) et "Petit âge glacière" (du XVIe au XIXe siècle), bien documentées dans nos contrées, se retrouvent dans ces lieux pourtant particulièrement éloignés. Dernier élément significatif : ils montrent que les températures à l'époque de l'Optimum médiéval étaient similaires aux nôtres sinon supérieures.
L'alarmisme propagé par le GIEC en 2007 se justifie de moins en moins face aux nombreuses observations réalisées ces dernières années. Mais les risques potentiels liés à la modification de la chimie de notre atmosphère par les gaz à effet de serre et surtout ceux liés à l'épuisement rapide de nos ressources fossiles (pic pétrolier) réclament des changements importants dans nos sociétés industrialisées. Les économies d'énergies, le développement rapide et à large échelle des énergies renouvelables ainsi que des moyens de transport sans produits pétroliers doivent être fermement encouragés. En plus, avec un air plus pur, cela sera bénéfique pour notre santé !

(*) “(…) Jasper Kirkby (ndlr: responsable du projet CLOUD), lui, va plus loin: «Sur la base de ces résultats, il faut substantiellement revoir le traitement des aérosols dans les modèles de simulation climatiques développés empiriquement.» (…) «on ne peut exclure qu’on soit en présence d’un nouveau forçage radiatif», soit un mécanisme contribuant au réchauffement de la Terre, qui n’est pour l’instant pas pris en compte dans le fameux rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).” in Le Temps 25/8/11
1. High variability of Greenland surface temperature over the past 4000 years estimated from trapped air in an ice core, GEOPHYSICAL RESEARCH LETTERS, VOL. 38, L21501, 6 PP., 2011, doi:10.1029/2011GL049444
2. Amplitudes, rates, periodicities and causes of temperature variations in the past 2485 years and future trends over the central-eastern Tibetan Plateau, Chinese Science Bulletin, October 2011, Vol.56, No.28-29: 2986-2994, doi: 10.1007/s11434-011-4713-7
3. Multiproxy summer and winter surface air temperature field reconstructions for southern South America covering the past centuries. 2011. Climate Dynamics 37: 35-51.
Plus de détails sous : http://www.pensee-unique.fr/oceans.html#tempast
16:13 Publié dans Science & techno | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : climat, paléoclimat, chine, amérique du sud, groenland, variabilités naturelles, optimum médiéval, petit âge glacière


Commentaires
si c'est le Giec qui l'affirme alors autant en rire! il serait intéressant de savoir si ces technocrates se souviennent du Noel 1955 ou 56 Beaucoup avaient tombé la veste tellement la chaleur était agréable
Ecrit par : lovsmeralda | 23.01.2012
Malheureusement, le débat est devenu tellement pollué par des extrémistes des deux bords qu'on a de la peine à se faire une idée raisonnable. Exemple récent: un des auteurs principaux du 4e rapport du GIEC, Stefan Rahmstorf, a été condamné pour avoir diffamé une journaliste. Pire encore: son employeur, le journal "Die Frankfurter Rundschau" ne l'a pas soutenue contre les attaques enragées de notre éminent climatologue, apparemment terrorisé par le "consensus" ambiant...
L'article dans "Der Spiegel": http://www.spiegel.de/wissenschaft/natur/0,1518,796623,00.html
L'article dans "WPK" (DE): http://www.wpk.org/quarterly/artikel/ideologie-und-klimawandel-oder-wie-man-journalisten-mundtot-macht.html
- Dans "WPK" (EN): http://www.wpk.org/quarterly/artikel/ideology-and-climate-change-how-to-silence-journalists.html
Le jugement (sur le site d'un autre climatologue!):
http://www.klimastorch.de/klimastorch/urteil.rahmstorf-vs.meichsner.pdf
Cependant, malgré ces turpitudes, il faut veiller à ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain; les données semblent bien indiquer un réchauffement rapide, selon le projet Berkeley Earth:
http://berkeleyearth.org
L'intérêt de ce projet est qu'il est réellement indépendant de la "secte" des extrémistes, et qu'il a comme politique de publier ses données et ses algorithmes. Cependant, c'est encore un "work in progress" - il faut attendre que ses données soient complétées et vérifiées par des regards externes pour en tirer des conclusions définitives.
Ecrit par : zamm | 24.01.2012
Meinherr Golay, Haben-sie lesen "1984"? "Le meilleur des monde"? Minimoume? Nicht nur roman, aber déjà ces deux... So! Unt vous pensez que la Vérité est écrite? Que les données même historiques ne sont pas transformables?
La "science"? Soumise comme le reste aux eskronomiken! Qui finance les recherches? Ca ce n'est jamais dit! Hors, les finanzedément privés pour les scientifiques, y.c des universités (garant du savoir ahahah!) de plus en plus elle mêmes gérées comme des entreprises et à la botte du système que nous (enfin apparemment pas vous, ni d'autres) connaissons.
Dès lors se fier à ce qu'on vit, et ces dix (10) dernières années, voir vingt (20)et même trente (30) pour certains, prouve ce changement!
Et si d'aventure vous êtes réellement intéressé, trouvé un "atlas mondial suisse" -livre réservé aux collégiens, d'où le titre bizarre- de 1972, vous y découvrirez les températures "dépoque" comme dise les antiquaires... Et là...
Bien à vous!
=@rb=(+) 'r etc
Ecrit par : redbaron 'r ex plosieren quart teufel chips | 24.01.2012
"que la fiabilité des prévisions des modèles climatiques existants est pour le moins questionnable."
Je sais que je me répète mais c'est inévitable de par la nature éphémère des blogs.
Un des points qui parait le plus difficile à modéliser est probablement la relation CO2 - HCO3- - CaCO3, à l'interface atmosphère - océans, qui est fondamental pour parler du taux de CO2 dans l'air...
Modéliser le comportement des océans dans leur globalité est déjà une tâche titanesque. On ne prévoit pas El Niño si facilement, ni quand le Gulf stream va cesser pour cause de réchauffement. Alors prédire à quel point les océans vont tamponner la teneur en CO2 de l'air par augmentation de la sédimentation de calcaire, c'est pas demain la veille...
Ecrit par : Géo | 24.01.2012
@ zamm : merci pour votre commentaire et les liens. Je ne connaissais pas l'affaire en question. L'article du Spiegel est éclairant à plus d'un titre... Rahmstorf a publié récemment un article qui a fait l'objet d'un billet(1) sur le blog du journaliste scientifique de Libération Sylvestre Huet, fervent défenseur du GIEC (lire les échanges entre Huet et Gilles). A noter que la revue dans laquelle Rahmstorf a publié n'est pas une référence en la matière si on la compare p.ex à Geophysical Research Letters...
Concernant le projet Berkeley Earth, initiative à saluer, elle a pour but d'établir si oui ou non il y a eu réchauffement depuis environ 1850. Le débat citoyen est très polarisé aux USA (comme d'habitude). Le réchauffement est pour moi qqch d'acquis(2). Toute la question est de savoir quel est son origine : dû à l'activité humaine, à des variations naturelles ou les deux ? Aujourd'hui, il n'est pas possible de répondre avec suffisamment de certitudes (influence du CO2, carbone-suie, des oscillations océaniques, théorie de Svensmark en cours de vérification par le CERN (Cloud), etc.). Mais le dernier paragraphe de mon billet montre que cela ne nous empêche pas d'agir.
Sur le GIEC, le problème est le suivant : dans ses statuts, rédigés par l’UNEP (United Nations Environment Program), il est demandé au GIEC de travailler sur le "Réchauffement Climatique Anthropique" (RCA). Donc, avant même que le GIEC n’ait commencé ses travaux, on lui impose la solution : il y a réchauffement et il est anthropique. Etonnant, non ?
Depuis plusieurs années les observations scientifiques montrent que les influences naturelles ont été sous-estimées (lire mes précédents billets dans la rubrique "climat"). De plus ne confondons pas les observations avec les prévisions faites à l'aide de modèles climatiques basés sur une compréhension forcément limitée des mécanismes climatiques (les 1ers résultats du projet Cloud en sont la preuve éclatante).
(1) http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2011/12/la-terre-a-t-elle-cess%C3%A9-de-se-r%C3%A9chauffer-.html
(2) http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3vgl/from:1900/offset:-0.15/plot/gistemp/from:1900/offset:-0.24/plot/uah/from:1900/plot/rss/from:1900
Ecrit par : Richard Golay | 24.01.2012
@ Geo : merci pour votre commentaire. Vous me rappelez un prof de chimie à l'Unil qui disait la même chose !
Ecrit par : Richard Golay | 24.01.2012
"Vous me rappelez un prof de chimie à l'Unil qui disait la même chose !"
Ce n'est pas vraiment étonnant. Ce qui l'est, c'est à quel point cette objection ne circule pas. D'où les soupçons sur le fonctionnement du monde scientifique. Vous imaginez les chances d'un prof d'uni d'obtenir des crédits du FNRS sur un sujet anti-GIEC ?
Un autre de mes dadas, c'est la question de l'augmentation de la gigantesque cellule de convection connue sous le nom de Front inter-tropical : à l'équateur thermique, si on augmente la chaleur, il y aura plus d'évaporation. Ces grandes masses d'air humide constituent les pluies qui s'abattent sur le sud du Sahara, le Sahel. En conséquence de quoi, la limite Sahel-Sahara devrait remonter vers le Nord si la cellule de convection s'agrandit. Je vous rappelle qu'il y a 10'000 ans, le Sahara était verdoyant...
Il est vrai que je ne suis pas (plus...) un grand lecteur de revues scientifiques mais si je pars du principe qu'il est extrêmement probable que si moi j'ai cette idée, beaucoup d'autres devraient l'avoir eu avant moi, je suis surpris de ne la voir apparaitre nulle part...
Ecrit par : Géo | 24.01.2012
Ce qui m'épate c'est de constater certaines inondations provoquées par des ouvertures de barrages suite à des pluies dépassant quelques fois les normes saisonnières.Un reportage a été diffusé sur notre intelligente TSR pour une fois/Temps présent/ qui a montré la réalité des inondations en Australie de l'est ou du sud,je ne sais plus exactement.Il fallait vraiment être à l'écoute de la révélation qui aura complètement échappé pour qui avait l'esprit ailleurs .Ce qui se passe sans doute aussi au Soudan,puisque une année sur deux soit c'est la rive droite ou gauche du fleuve qui se trouve inondée
Et pour clore ce commentaire Bruno Lemaire sur une chaine Française a dénoncé la manipulation faite auprès des agriculteurs leur interdisant d'arroser alors qu'ils avaient des sources remplies d'eau.Mais quand on veut faire peur tout est bon!
Ecrit par : lovsmeralda | 24.01.2012
Les inondations au Mozambique en 2000 étaient dues à la gestion chaotique de Caborra bassa en mains RAZ. Mais il n'y a pas de raison de se gausser des sous-développés africains quand on voit comment les écolos suisses se sont battus contre Hydrorhône et qu'il faut aujourd'hui dépenser 1 milliard de francs pour refaire les berges du Rhône (ce que prévoyait Hydrorhône), mais sans même en tirer le moindre profit énergétique.
A l'époque, les vieux réacs disaient qu'il fallait pendre les écolos aux arbres avant que les castors les détruisent tous.
On croyait que c'était un mauvais gag mais à voir ce qui se passe aujourd'hui...
Ecrit par : Géo | 24.01.2012
@Géo.ils n'avaient pas tort et les castors sont en nette progression dans notre canton ,ils ont flairé d'avance l'aubaine semble-t'il!
Ecrit par : lovsmeralda | 24.01.2012
Cela fait du bien de lire un débat intelligemment argumenté. Merci.
Ecrit par : Mère-Grand | 25.01.2012
Pour info, un séminaire va être organisé par l'UNIL à partir de fin février
"Le Changement climatique : science ou pseudoscience ?
Ce séminaire vise à mettre en lumière la polémique relative au change-
ment climatique, qui n’est pas une controverse scientifique, ses méca-
nismes, ses enjeux et ses conséquences."
http://www.unil.ch/webdav/site/gse/shared/enseignement/seminaire_2011_flyer.pdf
Ecrit par : Richard Golay | 25.01.2012
Décidèment, on n'est pas près de sortir de l'auberge. Il y a changement climatique et ce qui serait bizarre, c'est que le climat ne change jamais en rien...
De plus, on en arrive très vite aux mêmes conclusions que R.Golay : tout le monde a intérêt à se libérer des carburants fossiles qui seront bientôt presqu'intégralement en mains iraniennes. Maintenant que les Américains leur ont fait cadeau de l'Irak, ils ne vont pas tarder à croquer l'Arabie saoudite...
Ecrit par : Géo | 25.01.2012
"tout le monde a intérêt à se libérer des carburants fossiles qui seront bientôt presqu'intégralement en mains iraniennes."
Tout à fait juste. En se libérant des énergies fossiles le monde pourrait peut-être enfin inaugurer une ère de prospérité et de liberté débarrassée en grande partie du problème de la pollution matérielle qui découle de leur utilisation et de la pollution intellectuelle induite par le pouvoir obscurantiste des régimes qui ont bâti leur fortune et leur influence sur eux.
Ecrit par : Mère-Grand | 25.01.2012
Pour prolonger, interview de Vincent Courtillot, géophysicien, qui met de l'ordre sur la question du réchauffement climatique (oct 2011)
http://agentsdentretiens.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=172:entretien-avec-vincent-courtillot-geophysicien&catid=46&Itemid=70
Ecrit par : Richard Golay | 25.01.2012
Personnellement, je vois une sortie qui va vous faire un peu hurler. C'est d'ailleurs peut-être trop tard.
Il faut cesser le dogmatisme : utiliser les nouvelles voies du nucléaire s'il le faut, étant bien entendu que toutes les mesures d'économie d'énergies doivent être prises. Je vous rappelle qu'il y a quelques années, les industriels mettaient des résistances aux tubes néon pour qu'ils consomment.
Nous avons donc de la marge...
Il est quasi impossible de stocker des déchets nucléaires en Europe ? Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est que le Sahara est immense, géologiquement plus que stable et presque désert. Est-ce trop demander à nos amis africains d'admettre que nous pourrions créer une zone de dépôt très sûre, contre rémunérations normales (c-à-d non prohibitives...) alors que ces mêmes amis africains nous demandent tous les jours une partie des fruits de notre civilisation en termes d'appuis financiers, de créations de systèmes d'eau potable (je suis pour le moins bien placé pour en parler...) et de médicaments pour soulager tous leurs problèmes ? Nous jouissons du pétrole du Cabinda, du Nigéria sans trop nous poser de questions. L'immensité du Sahara est laissée en mains de l'Aqmi : est-ce bien raisonnable ?
Cette utilisation ultime du nucléaire pour nous permettre d'échapper aux carburants fossiles et créer les solutions du futur, en collaboration avec le sud: construction de centrales solaires, qui demanderont tout autant ces conditions de sécurité...
Ecrit par : Géo | 25.01.2012
Pour compléter : il y a une attitude très bizarre des altermondialistes, très visible sur le thème de l'eau avec la sortie d'un film sur l'eau en bouteilles ces jours. En Afrique aujourd'hui, si vous êtes de passage, vous n'échappez pas à la contrainte de l'eau en bouteille. Si vous êtes résident, vous pouvez probablement utiliser l'eau d'un éventuel réseau à condition de la filtrer (céramiques katadyn par exemple) mais il est exclu de boire sans autre l'eau du robinet, en raison des coupures fréquentes qui provoquent des appels d'eau polluée dans la tuyauterie. Pour beaucoup de gens, l'eau en bouteille est une nécessité absolue. En Angola, on buvait de la Luso ex-Portugal. Au Mozambique, on boit de l'eau qui vient des émirats arabes, eh oui...
Comme conseiller au département des eaux d'une province du Nord, j'ai appuyé la demande d'un Portugais qui voulait créer une usine d'embouteillage à partir d'une source dans la région de Montepuez. Cette source avait un débit de 10 m3 par heure. 10'000 litres. Cela a été refusé par les autorités au prétexte que cela aurait nui à la communauté de 100 personnes qui utilisaient cette source, malgré les promesses de l'entrepreneur de mettre une fontaine à disposition de ces gens. Alors on continue de boire de l'eau des émirats au Mozambique, on continue de demander aux Blancs des médicaments et tous les autres bienfaits de notre civilisation qui nous coûtent chez nous beaucoup de pollutions, mais on ne peut rien demander aux Africains. Un jour, vous finirez bien par vous en rendre compte...
Et Nestlé d'être mal vu parce qu'il veut mettre de l'eau en bouteille comme les emiratis...
Ecrit par : Géo | 25.01.2012
Comme il est bon de pouvoir contempler de magnifiques paysages situés en Alaska.Après un tsunami en 1964 le nature a repris tous ses droits,offrant même refuge à des oiseaux qui étaient en voie de disparition.La nature montre bien qu'elle n'est jamais rancunière a condition de l'accepter telle qu'elle est.La nature n'est-elle pas en quelque sorte le reflet de l'autisme,on peut y trouver en y réfléchissant bien des comportements proches de cet handicap.La nature prend son temps,le sien jamais celui des humains,elle capte les attentes humaines mais seules les heures saisonnières suivant ses humeurs permettront alors à ceux qui demandent en vain de la pluie et qui ont du soleil de sourire quand le soleil brille alors qu'il devrait neiger ,tout comme un autiste elle attend le moment qui lui conviendra le mieux avec un petit truc en plus comme en Alaska ou les oiseaux peuvent à nouveau se reproduire sans être bagués ou balisés,tout comme les autistes désirant faire partie d'un monde qui lui a vraiment perdu le sens même du mot patience et surtout l'apprentissage du verbe écouter!
Au fait notre TSR est-elle payée uniquement pour nous offrir des reportages réchauffés? car si un réchauffement existe c'est bel et bien là qu'il faut le chercher et pas ailleurs
Ecrit par : lovsmeralda | 25.01.2012
Schizophrénie organisée dont souffrent certains médiapoliticosponsorisés et qui trouvent pain béni au sein du parti des Verts.Faut reconnaitre que ce terme de schizophrène est vraiment utilisé à bon escient et montre combien la manipulation mentale ,jeu auquel ils se prêtent tous pour annoncer de fausses infos est facilement utilisable ne serait-ce que pour justifier les hausses de taxes TV et autres
Comme dit Grégoire sur son site,il faut réfléchir par soi -même !et surtout ne pas boire comme parole d'évangile tout ce qui nous est raconté ou écrit!
Ecrit par : lovsmeralda | 28.01.2012
16 scientifiques prennent la parole dans le Wall Street Journal (27 janvier):
"No Need to Panic About Global Warming,
There's no compelling scientific argument for drastic action to 'decarbonize' the world's economy."
http://online.wsj.com/article/SB10001424052970204301404577171531838421366.html?mod=WSJ_WSJ_News_BlogsModule
Traduction en français
http://www.contrepoints.org/2012/01/30/66842-pas-besoin-de-paniquer-sur-le-rechauffement-climatique
Ecrit par : Richard Golay | 29.01.2012
Parcequ'ils prennent la parole dans le wall street journal on devrait d'autant les croire?Il suffit de voir la météo ,aucune trace de neige en plaine alors qu'on nous annonçait celle-ci déjà vendredi!et deuxio un journaliste plus honnête que d'autres et sans mettre qui que ce soit à l'index,je n'oserais pas/rire/ce journaliste lors d'un reportage / Planète nature / sur les loups a montré clairement comment les protecteurs de la nature utilisent le coté émotionnel du grand public pour mieux le piéger afin qu'il soit lui-même transformé en loup .On le savait mais il est bien qu'un journaliste ait l'audace de l'avouer ce qui montre que tout n'est pas perdu,il reste encore des journalistes qui savent encore ce que signifie le mot,déontologie
Ecrit par : lovsmeralda | 30.01.2012
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